Ce film, c'est pour…
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À Marseille, un jeune voyou insolent (Jean-Paul Belmondo) vole une voiture et file vers Paris. Sur la route, un gendarme à moto veut le verbaliser parce qu'il a franchi une ligne continue. Le voyou le tue.
Arrivé à Paris, il retrouve une étudiante américaine (Jean Seberg) avec qui il a eu une liaison. Pour se faire un peu d'argent, elle vend un journal américain sur les Champs-Élysées. Lui veut l'emmener à Rome. Mais il doit d'abord récupérer l'argent qu'on lui doit. Et sa photo est déjà dans tous les journaux. Elle, de son côté, répète qu'elle ne l'aime pas vraiment. Il lui reste quelques jours pour la convaincre de le suivre en Italie.
Parce que le voyou regarde la caméra et parle au spectateur dès la première scène, au volant de la voiture volée.
Parce que le tournage ressemblait à un reportage : dans les rues et les chambres d'hôtel, avec quelques lampes, sans enregistrer le son sur place. Jean-Luc Godard écrivait ses dialogues sur une table de bistrot et les soufflait aux acteurs pendant les prises.
Et parce qu'À bout de souffle, le premier long métrage de Jean-Luc Godard, est devenu le symbole de la Nouvelle Vague. François Truffaut l'a résumé d'une phrase. Pour lui, il y a le cinéma avant Godard et le cinéma après Godard.
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10 affirmations, une révélation après chaque réponse
Jean-Luc Godard apparaît dans son propre film.
C'est vrai. Il joue un passant qui reconnaît le voyou dans le journal et le dénonce à un policier.
Le film a été interdit aux moins de 18 ans à sa sortie.
C'est vrai. L'interdiction n'a été levée qu'en 1975.
La musique du film est de Michel Legrand.
C'est faux. Elle est du pianiste de jazz Martial Solal. Godard lui avait seulement dit qu'il avait envie d'un banjo.
Le film a été tourné en studio.
C'est faux. Il a été tourné dans les rues de Marseille et de Paris, en lumière naturelle, souvent caméra à l'épaule.
Avec ses reprises en salles, le film a dépassé les deux millions d'entrées en France.
C'est vrai. Il en compte 2 217 438 en 2020.
Jean Seberg a été nommée aux BAFTA, les récompenses du cinéma britannique, pour ce rôle.
C'est vrai. Elle était nommée pour le prix de la meilleure actrice, en 1962.
Le film a reçu la Palme d'or à Cannes.
C'est faux. Il a reçu l'Ours d'argent du meilleur réalisateur au festival de Berlin, en 1960.
Le remake américain du film, en 1983, a pour vedette Tom Cruise.
C'est faux. C'est Richard Gere qui reprend le rôle de Jean-Paul Belmondo.
Le réalisateur Jean-Pierre Melville joue dans le film.
C'est vrai. Il joue un écrivain que Jean Seberg interviewe à l'aéroport d'Orly.
L'histoire se passe au moment de Noël.
C'est faux. Elle se passe au début de septembre 1959, pendant une visite à Paris du président américain Eisenhower.


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